Société des études André de Richaud
Bulletin de liaison n°12
Avril 2007

 

On n'est jamais trahi; on se sert des autres pour se trahir soi-même.

 

 

Siège social et administratif : 21, rue de la grande monnaie 84000 Avignon

Reproduction en noir et blanc du portrait d’André de Richaud par Michel Carlin

 

Reproduction en noir et blanc du portrait d’André de Richaud par Michel Carlin

Peu de nouvelles depuis notre dernier numéro

 

L’hiver passe si vite, en l’absence de frimas, de vent, de neige et de pluie. Encore que… Vous verrez plus loin. Le rythme des saisons en est tourneboulé et nous aussi ! Lors de la dernière assemblée générale, fut évoquée la nécessité, le besoin, l’opportunité, le souhait d’une rencontre, d’une assemblée, à peine ordinaire, enfin quelque chose qui permette de se retrouver, d’échanger, de parler…On en a parlé, on l’adit. Reste à le faire ! Mais quand ? Mais où ? Comment ? Pourquoi ?

Au hasard. Des lieux, tous ceux que Richaud a hanté, d’Althen des Paluds à Lourmarin, en passant par Caromb, Mormoiron ou Bédoin, ou la statue de Charpentier qui orne le bassin du Rocher des Doms, la « Vénus aux hirondelles » et qui aurait représenté le sommet de l’éducation sexuelle des Avignonnais, si on prend au pied de la lettre ce qu’a affirmé Richaud  lorsqu’il évoque la visite qu’il fit à sa mère malade.

Le choix est large !

Le moment : la proximité de Pâques ou le joli mois de Mai, de manière à pouvoir satisfaire le plus possible de nos adhérents, d’ici ou de là.

Pour conclure, pourquoi pas une visite de la « maison hantée » à Caromb dont la municipalité a conforté la ruine et qui est le cadre de la deuxième partie de la « Barette Rouge ». Il conviendrait de demander l’autorisation à la mairie et d’organiser la prise de parole autour de l’histoire de ce site depuis la construction au VVII éme siècle du bâtiment par les cardinaux Barbérini, l’assassinat d’un félibre du Barroux en 1909 jusqu’à aujourd’hui.                                                                                                

Nous attendons vos propositions et suggestions, le plus rapidement possible,  bien sûr, par tout moyen de communication à votre convenance

 

Le 19 janvier à Sorgues

 

La salle de la Société Littéraire, au château de Gentilly affichait complet lorsque le Président Bailly présenta l’intervenant. Et nous laissons à une auditrice la responsabilité d’une appréciation de cette soirée :

« Bonjour Brigitte,

Je te prie de nous excuser de ne pas avoir remercié Monsieur Chaisse pour la conférence qu'il a tenue à Sorgues. Conférence très intéressante qui a passionné beaucoup d'entre nous. Un surcroît de travail est la cause de cette négligence  mais surtout pas un oubli.

Remercie Monsieur Chaisse  très chaleureusement et, si tu le souhaites, nous pouvons te faire parvenir le communiqué du journal.

Encore mille excuses et je t'embrasse. 

A bientôt, Odette »

 

meule de foin

 

Ecole maternelle André de Richaud, suite ?

 

Peu ou pas d’échos de l’inauguration de l’école maternelle André de Richaud à Althen des Paluds et des prolongements qui ont pu être annoncés ou envisagés, notamment de la part de la municipalité. Il faut laisser le temps au temps, dit-on, et il a bon dos et peut supporter une charge bien supérieure au bât de l’âne ! Il peut même faire le dos rond…

 

A signaler

 

La publication par « Les Etudes Comtadines » à Mazan, près de Carpentras, d’un recueil de sept nouvelles d’André de Richaud, qui porte le nom de celle de tête : « Le Noël du Père Bonnet … et autres nouvelles retrouvées », présentées par notre ami des Carnets du Ventoux et membre de notre association, Roger Colozzi.
Le dépôt légal est daté du 2ème trimestre 2006, et nous regrettons de n’en avoir pas eu connaissance plus tôt.
Une petite observation : à propos de la sixième dont la publication n’est pas référencée, ou plutôt manque de précision, quand bien même il ne saurait être question de contester la marque richaldienne.

Philippe Rein, consulté, nous indique : «  Les Chevaliers de l’Orage est un petit texte dont je ne connais pas l’origine… Le seul titre qui pourrait s’en rapprocher - qui n’a rien à voir dans son contenu, mais est un superbe texte -  est un manuscrit de 56 pages intitule «  Un ténébreux orage » qui est une sorte de journal romancé décrivant les derniers jours de Richaud à Paris. Je pourrais t’en faire une copie à l’occasion si cela t’intéresse. » Bien sûr que cela nous intéresse, Cher Philippe !  

 

Le fonds documentaire

 

Les documents, constituant la plus grande partie du fonds André de Richaud déposé à la bibliothèque de Mormoiron, exposés à Althen des Paluds en septembre n’ont pas encore retrouvé leur place en raison du travail matériel à effectuer pour les répertorier, notamment la reprise de la numérotation, ainsi que  l’incorporation de nouveaux documents en instance au secrétariat de l’association.
De plus, se pose le problème de savoir si le lieu de ce dépôt est toujours aussi pertinent, faute d’une implication effective de l’association gérant la bibliothèque municipale. Lors de ladite inauguration, une implantation à Althen des Paluds a été envisagée, une autre à Carpentras dans la future bibliothèque Imguimbertine.
Il est indéniable que se pose le problème d’une gestion plus vivante du fonds que ce que nous pouvons faire actuellement, faute de moyens humains. Pour l’instant donc, il reste consultable au secrétariat de l’association.

 

paysage

 

Nouvelles de Callas

 

Contact a été pris avec Michel Carlin. Il a été heureux d’avoir des nouvelles d’une de ses œuvres, qu’il avait perdu de vue, et il a souhaité se la remettre en mémoire. Brigitte Bonicel, après avoir demandé l’autorisation à Madame Fabienne Auriat, la propriétaire de l’œuvre, qui a prêté le tableau lors de l’exposition à Althen des Paluds, en a fait la photographie.
Brigitte Bonicel et Jean Chaisse ont donc rendu visite le samedi 2 décembre 2006, sous une pluie battante, à Michel Carlin à Callas pour lui remettre en mains propres ce document. Présentation faite dans l’atelier de l’artiste qui préparait déjà activement une exposition de ses dernières œuvres au Château d’eau à Bourges au mois d’Avril 2007, durant une heure et demie, le souvenir d’ « André » fut évoqué, de sa vie quotidienne à Vallauris durant ces années, d’abord dans cette pension, puis à l’hospice, de ses relations avec Michel Carlin, mais aussi André Villers, Jacques Prévert, Paulo Picasso, de l’ombre portée sur ce village par Pablo Picasso et l’atelier de céramique Madoura…

Malgré la pluie, cette rencontre a été très chaleureuse et ouvre la perspective de nouvelles encore, fin avril sûrement, pour laisser à la mémoire le temps de faire son œuvre. En effet, Michel Carlin a peint plusieurs portraits d’André de Richaud qui se prêtait de bonne grâce, sinon plus, à ce rôle de modèle. Un peintre évoquant la mémoire de son modèle, tout un programme et peut-être, un projet. Nous vous tiendrons régulièrement informés de cette rencontre.

 

Publication savante

 

Le Centre d’Etude du XXe siècle de l’Université Paul Valéry a publié (Montpellier, 2007, p. 253-270) un ouvrage reprenant les Actes d’un colloque tenu à Montpellier en 2004 sur « La radio d’art et d’essai en France après 1945 », autour de deux grandes aventures : le Club d’Essai de Paris et le centre d’Essai radiophonique de Montpellier.
Le professeur Pierre-Marie Héron nous a autorisé à publier sa contribution « Galzy, Richaud, Liger… Quelques écrivains du Centre d’essai de Montpellier ». 

 

Pascal Marzotti et Roger Dumas dans « les Reliques »

Pascal Marzotti et Roger Dumas dans « les Reliques »

 

Nous reproduisons aujourd’hui le chapitre consacré à André de Richaud et nous rendrons accessible sur le site de l’association la totalité de la contribution.

 « Commençons par André de Richaud, quarante ans à peu près en 1950, né à Perpignan mais imprégné pour ces romans et nouvelles du Vaucluse où il grandit, professeur de philosophie après des études à l’Université d’Aix-en-Provence, qui commence en littérature par un vibrant éloge critique de Delteil en 1927 (Vie de saint Delteil), se fait remarquer avec La Douleur en 1930, obtient l’estime et la fidélité amicale de Delteil, Cocteau, Camus, est joué deux fois par Charles Dullin au théâtre de l’Atelier, et goûte durant quelques brèves années 1930 la satisfaction d’être « jeune, riche, célèbre et jalousé », avant d’entrer dans l’ombre, une certaine stérilité et un long oubli. Il s’installe à partir de 1949 et jusque vers 1960 à peu près rue des Canettes dans l’hôtel meublé de Céleste Albaret, où vit aussi Adamov, où le retrouvent régulièrement Camus et les frères Prévert, tous passés au Club d’Essai soit dit en passant. Alcoolique et sans le sou, il se laisse tranquillement dériver dans une vie de bohème et d’expédients à Saint-Germain-des-Prés, « tapant » les uns et les autres d‘une pièce ou d‘un pantalon, mais gardant sa plume et une grande passion, le théâtre (il y va quasiment tous les soirs).

 

Celeste Albaret

Céleste Albaret 

 

C’est là que se fait le contact avec le Centre d’Essai, par Pierre Bourgoin qui vient le démarcher à l’automne 1949, comme en témoignent deux lettres de Richaud à Delteil, retiré à Montpellier, en octobre et novembre : « Je vais faire des tas de choses à Radio-Toulouse. Je suis en rapport avec un garçon de Montpellier. S’il me donne beaucoup de sous j’irai vous voir […] » ; « Ces types-là [de Radio-Toulouse] m’ont l’air très gentils. Un petit Pierre Bourgoin, venu me voir ici l’air très sympathique.

A l’air, comme nous deux, d’avoir les yeux plus gros que le ventre ! mais c’est l’âge, et de cet âge, nous n’en sommes ni l’un ni l’autre sortis (1). » Dans une autre lettre de début décembre 1949 à Daniel Wallard, Richaud ajoute : « Je voudrais bien aller à Montpellier à la fin du mois pour travailler à une chose longue. Les articles sont là, c’est très joli mais on se tue en courses et ça va pas loin(2). » La collaboration au Centre d’Essai apparaît donc comme un moyen intéressant de remédier à son problème d’argent chronique, mais aussi comme une perspective de sortie des petits formats plus ou moins alimentaires. Richaud n’en est pas du reste à son coup d’essai : outre ses collaborations mal connues à la radio de Vichy depuis Marseille vers 1942, dont témoignent une correspondance avec Michel de Ghelderode, il a donné en 1948 et 1949 à Pierre Barbier, réalisateur à la radio et vieil ami à lui, une adaptation et un texte original : Sauvages, dans le cadre d’une Carte blanche sur la Chaîne parisienne (25 janvier 1948, 37’30), d’après une nouvelle publiée dans Minerve en 1946 (recueillie dans La part du Diable en 1986), et surtout Le verdict (1er mars 1949), extraordinaire dialogue de soldats romains écoutant l’un d’eux raconter le jugement du Christ devant Pilate(3).

Pourtant, André de Richaud ne va donner au Centre d’Essai que des petites choses, vingt pages maximum. En croisant les informations données par les rapports d’activités du Centre d’Essai, l’inventaire des textes conservés au Bureau de copie des dramatiques de Radio-France, et le relevé des déclarations faites à la SACD, on peut donner avec quelque certitude quatre ou cinq titres, diffusés entre 1950 et 1952(4) : La farce des Bossus, le 25 février 1950 ; La table de Don Juan, huit pages datées par l’auteur du 29 janvier 1951, écrites pour le Centre d’Essai à l’occasion de son cycle d’émissions sur « Don Juan » ; La Madregalla, diffusion sur la Chaîne nationale le 28 septembre 1951. S’y ajoutent en 1952 Le chevalier de minuit, « évocation radiophonique » sans intérêt(5), et La chasse de Pierre Chanu, adaptation par Madeleine Attal d’une nouvelle du recueil Le Mal de la terre (1947)(6). Madeleine Attal a aussi conservé un savoureux texte de Richaud écrit pour une émission littéraire du Centre d’Essai, Robinson devant les livres(7).

En revanche, d’autres titres semblent avoir été des entourloupes ou des projets sans suite : L’enchantement des images, à l’origine une courte pièce jouée par André Reybaz aux mardis de l’Œuvre en avril 1949, qui est annoncée deux fois dans le premier rapport, pour 1950 et à nouveau comme projet pour 1952 ; Le Noël du Père Bonnet, titre d’un conte publié dans Caliban en décembre 1950(8) ;enfin Les cœurs en feu, projeté pour la saison 52-53 et qui n’est qu’une des annonces d’un projet de théâtre encore en chantier en 1957(9), sur un sujet au cœur du drame personnel de Richaud : « les inconvénients de la séduction »(10).
Par ailleurs, Madeleine Attal conserve dans ses archives deux autres petits manuscrits : L’Ange, action située dans l’Espagne du XVIe siècle, avec un mot d’envoi à Pierre Bourgoin, et Les deux gentilshommes de Vérone, « réduction radiophonique d’après Shakespeare », deux textes jugés trop bâclés pour être diffusables.

 

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Certains de ces textes courts sont d’une qualité indéniable. On peut même dire que la radio permet à Richaud de donner libre cours à une veine tragi-comique, fantaisiste ou franchement cocasse très peu apparente dans ces romans et nouvelles, où se révèle un univers marqué par la douleur, la solitude et le drame. Nous parlons de quelques textes directement écrits pour la radio entre 1949 et 1951 : Le verdict, La farce des bossus, La table de Don Juan. Dans La table de Don Juan, écrit pour le Centre d’essai de Montpellier, l’écrivain traite son grand thème personnel de ses années, le malheur d’être un séducteur. Don Juan, amer, cassant, solitaire, mais toujours riche et encore jeune, s’abîme à Séville dans un tête-à-tête avec une table de cuisine en bois blanc : « Ainsi je suis sûr de n’être jamais déçu ou blessé », dira-t-il. Le Zouzou, un petit berger qu’il avait jadis tiré de la montagne pour en faire un fils à son image, en lui apprenant l’art du comédien, vient aux nouvelles et finit par le convaincre, un peu du bout des lèvres sans doute, de revenir dans la danse. Le Zouzou apporte au dialogue déjà rapide et vif un entrain burlesque qui finit par l’emporter sur le versant tragique du thème.

Ces textes permettent au profil gai de Richaud de se montrer plus longuement que son profil triste, selon ce qu’il affiche aussi dans ses dehors avec les autres : « Je suis très gai. Très gai avec les autres et triste avec moi-même, en bon Méditerranéen que je suis(11). » « Il était très sociable », dit un de ses amis, « parlant volontiers, plaisant, avec une présence cocasse, une expression, un humour très méridionaux, une conversation très pittoresque(12). » Richaud a beaucoup fréquenté les soirées du cabaret de Michel de Ré, présentant des comédies musicales, des montages de textes brefs, de pièces en un acte, et s’en souvient dans sa pièce L’Oiseau parleur, divertissement plein de fantaisie situé dans une Marseille du XVIIIe siècle. Ses originaux radiophoniques relèvent aussi pleinement de cet esprit Saint-Germain-des-Prés très présent dans les variétés littéraires du Club d’Essai.

 

 

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Michel de Ré

 

La Madregallafait partie des contes et nouvelles adaptés pour la radio. Dans cet exercice, Richaud porte aumicro un autre plan de son univers, un mélange de fantastique, de cruauté du destin et de douleur, même si des parties cocasses demeurent. Depuis des jours et des jours, et même depuis certain Vendredi saint à trois heures où le bosco du bateau a juré, la Madregalla erre sur l’océan : image du cul-de-sac tragique de la condition humaine livrée à elle-même. Soudain, on apprend qu’un marin, le Danois, est tombé mal, durcit et se transforme en statue de porcelaine. Mais son cœur fait tic tac et on décide de le veiller. Or voilà que le Danois, telle une « machine étrange », se met à transmettre ce que disent ou vivent au même moment des proches des marins qui le veillent. Chacun veut y passer, mais l’expérience est à chaque fois terrible… « Et la Madregalla continu[e] d’errer sur les mers du songe ».

La dramatique met en jeu deux voix, 1 et 2, incarnées par des femmes dans le rôle de récitant et de chœur à la fois, deux marins A et B, d’autres marins plus typés (le Capitaine, le Zouave, le Marseillais, le Breton, Tape Dur) et quelques rôles très brefs. Pour les indications sonores, elle s’en tient au minimum, comme la mention « Tic-tac Tic-tac » pour le bruit du cœur. En fait, avec une désinvolture qui est aussi une grande humilité mais pourrait passer, dans certains textes médiocres, pour un parfait désintérêt de la chose radiophonique, Richaud prône la stricte séparation des tâches entre l’auteur et le réalisateur. Il le dit dans une préface parlée à la radiodiffusion de Sauvages sur la Chaîne parisienne en janvier 1948: « Pour vous mettre à l’aise, je vous dirai que je pense que l’art radiophonique est une science et que je pense avant tout aussi que la science de l’écrivain consiste à donner à l’art du metteur en ondes le maximum d’occasions de se manifester. Mélangez tout ça et servez… ». Ce maximum d’occasions, c’est aussi un maximum de responsabilité et d’initiative laissé au metteur en ondes. Désintérêt de Richaud, ou humilité: une étude plus approfondie de La Madregalla permettrait de creuser la question, car en effet ce texte a déjà connu une première version pour la radio diffusée sur Radio-Paris le mardi 26 avril 1938 dans une réalisation de Georges Colin. La copie conservée à Radio France porte la mention « Conte radiophonique par Gabriel Germinet d’après une nouvelle d’André de Richaud », mais un article de Carlos Larronde donne à penser que Richaud a pu collaborer. Or cette version découpée en dix « jeux » est, au contraire de celle donnée au Centre d’Essai, d’une minutie dans la définition des décors sonores, des couleurs de voix et des bruitages qui laisse songeur si on pense que Richaud y a de près ou de loin mis la main.
La collaboration d’André de Richaud semble s’arrêter après la saison 52-53. »

 

Notes :

 

(1) Lettres inédites des 6 octobre et 26 novembre 1949, coll. Dr Jacques Mayer, aimablement communiqués par Madeleine Attal. Dépôt à la Société des Etudes d’André de Richaud.

(2) Lettre inédite, collection Dr Jacques Mayer.

(3) Il faudrait ajouter La Madregalla, nouvelle adaptée par un des grands noms de l’époque héroïque, Gabriel Germinet et diffusée sur Radio-Paris le mardi 26 avril 1938 dans une réalisation de Georges Colin. Mais il n’est pas sûr qu’il ait collaboré à l’adaptation.

(4) Ces croisements permettent de relever la diffusion de six autres textes entre 1948 et 1954 : Le sacrifice de Polyxène (Chaîne parisienne, émission A vous de jouer, 29 juillet 1948, 45’35), La Barette rouge (10 janvier 1949), Zézé, nouvelle du Mal de la terre (Radio-Alger, 23 février 1949), Le verdict (1er mars 1949), Village (Chaîne nationale, 21 novembre 1951, 14’42), Chimères (1er décembre 1954).

(5) Madeleine Attal en a déposé le tapuscrit au Fonds André de Richaud. Texte aussi conservé à Radio-France sous le titre Le chevalier de Noël (daté « 1er décembre 1952 », date de réception de la dactylographie).

(6) Une adaptation a aussi été diffusée sur la Chaîne nationale en avril 1948.

(7) Texte publié dans le Bulletin de liaison n°3, juin 2003, de la Société des études André de Richaud, p. 3-6. Le Centre d’Essai annonce aussi dans ses projets pour 1969 une émission hors-série d’hommage: « André de Richaud, homme du soleil et de la nuit », avec la création d’un texte inédit de l’auteur.

(8) Caliban, n°46, p. 115-140.

(9) Mention dans une interview au Soir (Bruxelles) du 16 mai 1957.

(10) On peut trouver un point de départ de cette pièce dans la « Lettre à un étudiant sur la séduction » parue dans Caliban, n°28, juin 1949, texte repris dans « André de Richaud », Cognac, Le Temps qu'il fait, Cahiers 3-4, dir. Patrick Cloux, 1986.

(11) Interview de Jean Chalon, Le Figaro littéraire, 29 juillet 1965, in « André de Richaud », Cognac, Le Temps qu'il fait, Cahiers 3-4, op. cit., p. 182.

(12) Témoignage de Jacques Baron, 6 août 1985, in « André de Richaud », Cognac, Le Temps qu'il fait, Cahiers 3-4, op. cit.,p. 161.

 

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